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The Politics of Obedience: The Discourse of Voluntary Servitude (1549)

av Estienne de La Boëtie

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452842,752 (4.15)1
In 1550, at the young age of eighteen, Étienne de la Boétie wrote his reply to Machiavelli's The Prince. In it he sought to answer the question of why people submit to the tyranny of governments. This classic work of political reflection, Discourse of Voluntary Servitude, laid the ground work for the concept of civil disobedience, and as such, has exerted an important influence on the traditions of dissidence from Thoreau and Ralph Emerson, to Tolstoy, to Gandhi. In his Discourse de La Boétie delves deeply into the nature of tyranny and into the nature of State rule. He cuts to the heart of what is, or rather should be, the central problem of political philosophy: the mystery of civil obedience. Why do people, in all times and places, obey the commands of government, which always constitutes a small minority of the society? Apart from the complete text of Discourse of Voluntary Servitude, this edition of The Politics of Obedience, includes, as well, a comprehensive 100-page biography, by Paul Bonnefon, on the life and times of de La Boétie. It was the only one ever written, and it has never before been published in English (previously published as the Introduction to Oeuvres Complètes Étienne de La Boétie, 1892, and long out of print). It is ironic that the works of Machiavelli, advisor to rulers, should enjoy widespread currency, while the libertarian La Boétie is muted. Hopefully, publication of his 1550 Discourse, with its superb introduction by Murray Rothbard, will right the imbalance. --Stanley Milgram, Obedience to Authority La Boétie's discourse is a highly significant essay on the ultimate source of political power, the origins of dictatorship, and the means by which people can prevent political enslavement and liberate themselves. --Gene Sharp, Politics of Nonviolent Action… (mer)
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"La amistad filosófica que anticipó la tiranía digital en el siglo XVI", de Juan Arnau Navarro, Babelia, 13.02.2020: https://elpais.com/cultura/2020/02/10/babelia/1581353863_771649.html
  Albertos | Feb 16, 2020 |
> Babelio : https://www.babelio.com/livres/La-Boetie-Discours-de-la-servitude-volontaire/558...

> LE livre pour comprendre les humains du monde d’aujourd’hui, d’hier ou de demain, c’est celui d’Étienne de La Boétie : Discours de la servitude volontaire (publié en 1576). Comme le dit la traductrice Séverine Auffret : «Ce texte (ô combien actuel!) analyse les rapports domination-servitude qui régissent le monde et reposent sur la peur, la complaisance, la flagornerie et l’humiliation de soi-même. Leçon politique mais aussi leçon éthique et morale, La Boétie nous invite à la révolte contre toute oppression, toute exploitation, toute corruption, toute mystification, bref contre l’armature même du pouvoir, collectif ou intime.»
Extrait : « Ceci se passe en 546 avant J.C. : «Cette ruse des tyrans d’abêtir leurs sujets n’a jamais été plus évidente que dans la conduite de Cyrus envers les Lydiens, après qu’il se fut emparé de leur capitale et qu’il eut pris pour captif Crésus, ce roi si riche. On lui apporta la nouvelle que les habitants de Sardes s’étaient révoltés. (…) Mais ne voulant pas saccager une aussi belle ville ni être obligé d’y tenir une armée pour la maîtriser, il s’avisa d’un expédient admirable pour s’en assurer la possession. Il y établit des bordels, des tavernes et des jeux publics, et publia une ordonnance qui obligeait les citoyens à s’y rendre. Il se trouva si bien de cette garnison que, par la suite, il n’eut plus à tirer l’épée contre les Lydiens. Ces misérables s’amusèrent à inventer toutes sortes de jeux si bien que, de leur nom même, les Latins formèrent le mot par lequel ils désignaient ce que nous appelons passe-temps, qu’ils nommaient Ludi [activité ludique], par corruption de Lydi.» Transposeur transposez! » --Gilles Landry, Montréal (ICI.Radio-Canada.ca)

> Au contraire de la servitude d'un individu, la servitude d'un peuple entier est volontaire; elle découle d'un consentement implicite, généralement passif de la majorité. Prendre conscience de cet état des choses est une étape vers la libération, vers l'élimination des servitudes politiques et / ou religieuses. Pensons à cette merveilleuse séquence du film "15 février 1839" de Pierre Falardeau, où un détenu lit à voix haute un passage de La Boétie aux autres qui écoutent attentivement. --Hélène Couture, Québec (ICI.Radio-Canada.ca)
  Joop-le-philosophe | Jan 24, 2019 |
Pourquoi avoir choisi ce livre ?
J’ai toujours été fasciné par les dictateurs et leurs gouvernements (en particulier les régimes totalitaires), de Jules César à Joseph Staline. Il était donc naturel pour moi d'aller puiser dans la philosophie les causes potentielles de telles aberrations dans l’histoire de l’humanité. Par ailleurs le titre de l'œuvre est étonnant, qui voudrait volontairement se mettre dans une position de servitude ? C'est donc pour ces deux raisons que j'ai choisi de lire le texte de La Boétie.

Un aspect qui m'a plu :
La Boétie aborde un sujet grave et intemporel qui serait traité avec la plus haute austérité par la plupart des philosophes, mais le jeune Étienne qui avait dix-neuf ans semble-il lorsqu'il a rédigé cet ouvrage a plutôt choisi d'y aller avec un style léger et humoristique. Cette approche m'a plu puisqu'à mon avis elle n'enlève rien au sérieux de l'œuvre, elle apporte un répit à l'intellect qui lui permet de penser sans se lasser d'une lourdeur surabondante.

Un aspect qui m'a moins plu :
Dans l'édition que j'ai lu, le texte se lit d'une traite, il n'y a aucun chapitre, ni même de divisions marquées par des titres dans le texte. Les textes modernes, auxquels je suis habitué, offrent une plus grande structure et un découpage clair dans les différentes parties du texte. Peut-être est-ce seulement un choix de "l'éditeur" pour limiter la taille en octet du texte ? Cette façon de présenter le texte ne m'a pas particulièrement plu.

L’objet numérique :
a. Fonctions liées à l’affichage et à l’annotation
• la capacité de changer le cadre, la présentation, la police, la taille de la police, la couleur, la façon de tourner les « pages », etc.
La liseuse que j’ai utilisé à des fonctions liée à l’affichage sont assez variées. Il est possible d’agrandir le texte à l’écran, de changer la police de caractères et sa taille, ainsi que choisir l’orientation du texte. Il n’est pas vraiment possible de changer la couleur puisque l’écran offre la possibilité de seulement 3 couleur. En revanche il est possible d’ajuster l’opacité du texte. Il est possible de tourner les pages à l’aide des boutons avant et arrière ou encore tactilement en appuyant à gauche ou droite de l’écran.
• La capacité d’annoter le texte, de le surligner, etc.
La liseuse permet la prise de notes à partir du clavier tactile, mais plus étonnant l’appareil est muni d’une fonction « Handwritting ». Par contre, la liseuse n’a pas la capacité de surligner.

b. Fonctions hypertextuelles
• La navigation
Le texte que j’ai choisi n’offrait pas de fonctions hypertextuelles. Ce qui n’est pas une mauvaise chose en soi pour ma part, puisque j’ai tendance à perdre de vue ma recherche originale à force de naviguer de liens en liens.
• Les renvois internes, les notes, les index, etc.
Il n’y avait aucun renvois internes, que ce soit vers d’autres parties de l’ouvrage ou vers des notes, ni même un index. J’aurais aimé avoir la chance d’utilisé une fonction comme celle en vigueur sur Wikipédia en anglais, c’est-à-dire qu’en cliquant sur le renvoi vers les notes, la note est affichée directement à l’écran, plutôt que de nous envoyer au bas de la page.
• Les renvois externes, vers d’autres ressources.)
Il n’y avait pas de renvois externes, ce qui est dommage puisque c’est l’une des fonctionnalités les plus intéressantes à mon avis.
  charles6344a16 | Oct 13, 2016 |
Um bom solavanco em nossas atitudes. ( )
  omyasuda | May 7, 2015 |
Published in 1548 and labelled Anti-Dictator this is an essay that asks why on earth do people allow themselves too be ruled by a tyrant. He says:

"Too frequently this same little man is the most cowardly and effeminate in the nation, a stranger to the powder of battle and hesitant on the sands of the tournament; not only without energy to direct men by force, but with hardly enough virility to bed with a common woman! Shall we call subjection to such a leader cowardice?”

Boetie says that while it might be reasonable to put ourselves under the protection of a wise, benevolent and virtuous ruler too often those very same rulers become tyrants and why then do we put up with it. Boetie says it is not cowardice so much as indifference, an indifference to the loss of our liberty. It seems to be that men are quite happy to allow themselves to be subjugated, because we do not place a value on our freedom. We deserve our slavery.

What should we do to regain our freedom? Boetie says that violence is not the answer instead we should resist passively. We should refuse to serve and in that way we shall regain our liberty. He warns against complacency saying that men can become used to slavery:

"It is incredible how as soon as a people becomes subject, it promptly falls into such complete forgetfulness of its freedom that it can hardly be roused to the point of regaining it, obeying so easily and so willingly that one is led to say, on beholding such a situation, that this people has not so much lost its liberty as won its enslavement”

He quotes many examples from the classical world before going on to examine how a tyrant/dictator is able to continue to rule over his fellow men. He concludes that it becomes easy for a tyrant to get others to do the work for him with promises of favours. A tyrant will use peoples greed and fear to perpetuate his tyranny so that it becomes a matter of course:

"Such men must not only obey orders; they must anticipate his wishes; to satisfy him they must foresee his desires; they must wear themselves out, torment themselves, kill themselves with work in his interest, and accept his pleasure as their own, neglecting their preferences for his, distorting their character and corrupting their nature; they must pay heed to his words, to his intonation, to his gestures, and to his glance. Let them have no eye, nor foot, nor hand that is not alert to respond to his wishes or to seek out his thoughts.”

He concludes that a tyrannical rule is contrary to brotherly love and that there is nothing so contrary to a generous and loving God as dictatorship. He says that God has reserved a spot: a very special place in hell for tyrants and their accomplices.

Etienne Boetie was a young man of 18 when he wrote his essay but it was much admired by his friend and companion Montaigne. It was not aimed at any specific event or country, but was more one mans thoughts on politics and as such it is an early treatise on civil liberty. He was no firebrand (although in places his language is energetic and colourful) and he was clear that his favoured method of passive resistance should be used to defeat tyranny. I read the translation by Harry Kurz published by Columbia University press in 1942 and free on the net. ( )
1 rösta baswood | Jan 27, 2015 |
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La Boëtie, Estienne deprimär författarealla utgåvorbekräftat
Auffret, SéverineRedaktörmedförfattarevissa utgåvorbekräftat
Černý, VáclavÖversättaremedförfattarevissa utgåvorbekräftat
Baroš, RadovanEfterordmedförfattarevissa utgåvorbekräftat
Léonard, PierreRedaktörmedförfattarevissa utgåvorbekräftat
Ligt, Bart deInledningmedförfattarevissa utgåvorbekräftat
Ligt, Hillegonda deÖversättaremedförfattarevissa utgåvorbekräftat
Montaigne, Michel deFörfattaremedförfattarevissa utgåvorbekräftat
Rucki, ZdeněkÖversättaremedförfattarevissa utgåvorbekräftat
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Ursprungsspråk
Kanonisk DDC/MDS
Kanonisk LCC

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In 1550, at the young age of eighteen, Étienne de la Boétie wrote his reply to Machiavelli's The Prince. In it he sought to answer the question of why people submit to the tyranny of governments. This classic work of political reflection, Discourse of Voluntary Servitude, laid the ground work for the concept of civil disobedience, and as such, has exerted an important influence on the traditions of dissidence from Thoreau and Ralph Emerson, to Tolstoy, to Gandhi. In his Discourse de La Boétie delves deeply into the nature of tyranny and into the nature of State rule. He cuts to the heart of what is, or rather should be, the central problem of political philosophy: the mystery of civil obedience. Why do people, in all times and places, obey the commands of government, which always constitutes a small minority of the society? Apart from the complete text of Discourse of Voluntary Servitude, this edition of The Politics of Obedience, includes, as well, a comprehensive 100-page biography, by Paul Bonnefon, on the life and times of de La Boétie. It was the only one ever written, and it has never before been published in English (previously published as the Introduction to Oeuvres Complètes Étienne de La Boétie, 1892, and long out of print). It is ironic that the works of Machiavelli, advisor to rulers, should enjoy widespread currency, while the libertarian La Boétie is muted. Hopefully, publication of his 1550 Discourse, with its superb introduction by Murray Rothbard, will right the imbalance. --Stanley Milgram, Obedience to Authority La Boétie's discourse is a highly significant essay on the ultimate source of political power, the origins of dictatorship, and the means by which people can prevent political enslavement and liberate themselves. --Gene Sharp, Politics of Nonviolent Action

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